Comité des Femmes Contre la Lapidation. Nous exigeons la séparation de l’Etat et la religion en IRAN. Nous affirmons notre engagement à ouvrer en un réseau international de femmes pour la liberté, l’égalité, la justice, la paix, les droits des femmes et pour un monde libéré de toute violence. Nous luttons pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Nous luttons pour un monde où différence ne signifie pas inégalité, oppressions ou exclusion.
Sunday, December 18, 2005
Spectacle - Cinéma - Libre expression
Une image a sali le Festival International de Films de Femmes
Le foulard des ayatollahs s'immisce 23ème festival de films des femmes de Créteil.
L'ouverture du festival international de films de femmes a eu lieu le 23 mars 2001. Une réalisatrice iranienne Mariam Shahriari monte sur scène (avec le foulard) et se déclare solidaire avec les femmes Afghannes, et pas un mot sur les femmes Iraniennes qui subissent les tortures, arrestations, condamnation à 74 coups de fouet et trois mois de prison ferme, si elles ne respectent pas le foulard islamique.
Pour le festival des films de femmes, qui a défendu depuis 23 ans la liberté individuelle des femmes, " nos corps nous appartiennent " est une faiblesse, si on ne dit pas la honte de se plier devant les ayatollahs et leurs lois inhumaines contre les femmes.
Nous, les femmes Iraniennes en exil sommes humiliées par ce geste de réalisatrices qui a grandi au Canada et n'a pas participé à notre lutte contre le foulard obligatoire, et toutes les oppressions qui suivent les événements de la révolution pour construire une société plus libre, plus égalitaire, plus juste et démocratique. Nous critiquons tous les compromis qui violent les libertés des femmes Iraniennes et nous demandons à Jakie BUET (co-fondatrice du Festival International de Films de Femmes) de prendre des initiatives en faveur des femmes.
Pour le "Comité des femmes contre la lapidation"
Jamileh NEDAI cinéaste et militante féministe
24 mars 2001
Le film de Mariam Shahriari a obtenu une mention spéciale du Jury "Graine de Cinéphages
Une image a sali le Festival International de Films de Femmes
Le foulard des ayatollahs s'immisce 23ème festival de films des femmes de Créteil.
L'ouverture du festival international de films de femmes a eu lieu le 23 mars 2001. Une réalisatrice iranienne Mariam Shahriari monte sur scène (avec le foulard) et se déclare solidaire avec les femmes Afghannes, et pas un mot sur les femmes Iraniennes qui subissent les tortures, arrestations, condamnation à 74 coups de fouet et trois mois de prison ferme, si elles ne respectent pas le foulard islamique.
Pour le festival des films de femmes, qui a défendu depuis 23 ans la liberté individuelle des femmes, " nos corps nous appartiennent " est une faiblesse, si on ne dit pas la honte de se plier devant les ayatollahs et leurs lois inhumaines contre les femmes.
Nous, les femmes Iraniennes en exil sommes humiliées par ce geste de réalisatrices qui a grandi au Canada et n'a pas participé à notre lutte contre le foulard obligatoire, et toutes les oppressions qui suivent les événements de la révolution pour construire une société plus libre, plus égalitaire, plus juste et démocratique. Nous critiquons tous les compromis qui violent les libertés des femmes Iraniennes et nous demandons à Jakie BUET (co-fondatrice du Festival International de Films de Femmes) de prendre des initiatives en faveur des femmes.
Pour le "Comité des femmes contre la lapidation"
Jamileh NEDAI cinéaste et militante féministe
24 mars 2001
Le film de Mariam Shahriari a obtenu une mention spéciale du Jury "Graine de Cinéphages
Sunday, October 16, 2005
Comité des Femmes Contre la Lapidation
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